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Le marché français de jeux en ligne continue de s’effondrer

Online Poker

Comme d’habitude, par trimestre de l’année, un point régulier est fait sur le marché français de jeux en ligne. Et si cette habitude se renouvelle sans cesse, on peut dire que les chiffres observés sont quasiment pareils : les mauvaises nouvelles continuent. Selon le rapport de ARJEL, le régulateur français du jeu en ligne, une baisse de 17,3 millions d’euros soit 19,9 millions de dollars a été enregistré au poker en ligne, par rapport au Q3 de 2014. Par ailleurs, une baisse de recette du cash game de 23 millions d’euros, soit 26,3 millions de dollars a été observée sur le même trimestre, ce qui fait une baisse de 12%.

Cette situation s’explique par certains faits :

En effet, depuis 2010, le gouvernement français emballé par son projet de recettes fiscales supplémentaires, avait décidé de réglementer et cerner le jeu, en fermant ses frontières et isolant ainsi son pool de joueurs du reste de l’Europe, ce qui a provoqué une chute libre du poker français en ligne. Pendant que les opérateurs étaient obligés de réduire leurs bonus et offres promotionnelles à cause des taxes imposées par le gouvernement, les sites illégaux en profitaient pour inonder le marché d’offres faramineux et d’alléchants bonus.

Une recherche publiée en Février 2013 a d’ailleurs indiqué que 23% des joueurs de poker français joue régulièrement sur les sites non réglementés, une estimation qui n’a visiblement pas changée. Si au moins avant, PokerStars.fr attirait des joueurs anglais à cause de la supposée faiblesse des joueurs français, les nouvelles réglementations anglaises de jeux les obligent à refuser l’accès aux joueurs britanniques sous peine de fortes taxes.

On évoquait une possibilité de partage avec les joueurs d’Espagne, d’Italie et de Royaume, proposition rejetée par Razzy Hammadi, le rapporteur de la commission des affaires économiques, qui estime que le Poker en France n’est qu’une question de mode malgré les investissements énormes. Malgré le manque de confiance d’ARJEL, on espère remonter la pente d’ici là.

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